| Le secteur bancaire continue de recruter. Sous le double effet de la pyramide des âges, qui conduit à embaucher pour pallier les départs à la retraite et d'une diversification des métiers de la banque (assurance, immobilier, banques d'affaires, etc.). Après avoir souvent freiné leurs plans de recrutement durant la crise, les grandes banques les ont relancés. A l'instar du Crédit agricole du Nord-Est (2 600 personnes), qui annonce une centaine d'embauches cette année. «Au minimum. Et pour les deux à trois ans qui viennent», annonce Ghislain Parisot, secrétaire général. Les emplois de la relation client restent les premiers visés par ces embauches qui passent par plusieurs canaux (Pôle emploi, internet, etc.). Hormis chez les apprentis (80 actuellement), les niveaux bac + 3 ou bac + 5 sont exigés. Si les banques n'ont pas été trop écornées par un déficit d'image depuis la crise, elles se heurtent à l'attractivité de certains bassins d'emploi. Reims plus sûrement que Givet... La Caisse d'Epargne Lorraine-Champagne-Ardenne (2 200 personnes) partage pour partie ce souci. Avec parfois des difficultés à recruter des commerciaux confirmés dans des filières spécialisées (PME, gestion de patrimoine). L'Écureuil annonce entre 50 et 70 embauches cette année. Des BTS à bacs + 5 issus des filières commerciales et bancaires (RMS, etc.). L'apprentissage (30 à 50) est aussi une voie royale, par contrats de professionnalisation. Source : L'Union.fr, 12/04/2011
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