Dominique Wein, le choix de la Lorraine12-10-2010 |
Malgré la séduction de Bordeaux, l'attachement à la Lorraine a été le plus fort! Dominique Wein a quitté la Gironde où il dirigeait à la fois la Banque Populaire du Sud Ouest, le Crédit Maritime du Sud-Ouest ainsi que deux banques rachetées il y a quelques années à HSBC, le Crédit Commercial du Sud Ouest et la Banque Pelletier, pour venir prendre la tête de la Banque Populaire de Lorraine Champagne. Retour aux sources et à Metz pour cet Alsacien de naissance qui a fait l'essentiel de sa carrière à Nancy. Il retrouve une « belle banque, forte de son histoire mais aussi confrontée à son environnement et aux problématiques de notre région ». Question de forme Carré, de la monture des lunettes jusqu'au épaules... et dans ses propos, Dominique Wein est un passionné de littérature mais aussi un grand amateur de rugby qu'il a pratiqué pendant de longues années. Son éducation lui a inculqué très tôt les valeurs humaines, le respect et le sens de l'éthique avant que des études en droit puis une carrière dans la Banque Populaire ne forgent ses repères individuels et collectifs dans l'action. Rond, Dominique Wein l'est aussi. Dans le regard, dans son approche intuitive des hommes et des choses. Rentré dans la banque un peu par hasard parce que la BPL cherchait un responsable du service contentieux en 1983 à Nancy, ce diplômé de droit y trouvera un territoire passionnant « dont la principale force est de côtoyer et d'accompagner des hommes et des entreprises ». Les étapes professionnelles se succèdent : chargé d'affaires entreprises, direction des agences de Nancy puis de Meurthe-et-Moselle. Des 140 agences de Lorraine-Champagne après la fusion en 2002. Directeur général adjoint en 2006. le TGV Wein est lancé. Inscrit sur la liste d'aptitude à une direction générale il effectue un périple de mise au point à Besançon, Nantes et Paris avant de se voir confier Bordeaux et le Sud-Ouest. Quatre banques, on l'a vu, 1800 collaborateurs, 205 agences dans un contexte qui mêle la dynamique et un environnement plutôt séduisant avec le maritime et le vignoble. Une montée en puissance qui se fait, là aussi, plutôt vite. Il y retrouve, pour la diriger cette fois, la BPLC. Une « belle banque, forte de son histoire avec des fondamentaux solides ». Une entreprise dont il voit aussi qu'elle est « confrontée à son environnement et aux problématiques de notre région: un paysage économique varié mais mitigé, un contexte démographique stagnant ». Il croit à l'implication forte de sa banque. « Nous sommes devenus un grand groupe au niveau national mais ce qui fait notre cœur c'est notre caractère régional. Et ici il faudra encore plus d'implication qu'ailleurs. » Heureusement un certain nombre de signaux positifs apparaissent comme Pompidou « qui est un coup extraordinaire ». Source : La semaine.fr, 11/10/2010 |
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